在汉堡出售房地产:土地、公寓和房屋

Réforme du droit de la location 2026 : ce que la nouvelle législation sur le loyer II signifie pour les propriétaires

Décision du gouvernement du 29 avril 2026 : ce qui se trouve dans le paquet Miete-II

Le 29 avril 2026, le gouvernement fédéral a adopté ce qu’on appelle la loi Miete-II. Il s’agit de l’intervention la plus complète dans le droit du logement allemand depuis l’introduction de la frein aux loyers en 2015. La loi vise quatre domaines clés : majorations pour meubles, ajustements des loyers indexés, location à court terme et mesures de modernisation.

Pour les propriétaires et les investisseurs, ce paquet signifie des restrictions concrètes dans certains secteurs – en même temps, il crée également de nouvelles simplifications dans certains domaines, qui devraient faciliter les modernisations jusqu’alors bloquées par la bureaucratie.

ouvrier chantier augmentation des coûts Allemagne

Majoration pour meubles : maximum 10 pour cent – fin d’une faille

Jusqu’à présent, les locations meublées permettaient d’éviter la freinée des loyers. Les propriétaires pouvaient demander des loyers bien supérieurs au loyer de comparaison local, grâce à un abattement forfaitaire pour meublement sans limite précise.

La loi sur les loyers II limite cet abattement à un maximum de 10 pour cent au-dessus du loyer de comparaison local pour ce segment. Cela touche particulièrement :

  • Les logements pour expatriés à Francfort, Munich, Berlin (jusqu’à 40–80 % au-dessus du loyer de comparaison)
  • Les appartements meublés de type service avec modèle de rendement via le loyer supérieur
  • Les locations à moyen terme basées sur des plateformes (Wunderflats, Spotahome etc.)

Pour les investisseurs qui ont optimisé leur rendement grâce à la location meublée premium, cela signifie une limitation directe des revenus. L’impact sur le cashflow dépend de la distance actuelle du loyer par rapport à la limite de 110 %.

Locations indexées : la révision est réduite de moitié en cas d’inflation élevée

Les contrats de loyer indexés lient le loyer à l’indice des prix à la consommation (IPC). Pendant la vague d’inflation de 2022–2023, nombreux sont les propriétaires à avoir utilisé cette liaison pour des hausses de loyer substantielles de 7 à 8 pour cent — juridiquement correctes, politiquement contestées.

La loi sur le loyer II intervient : si l’indice des prix à la consommation (Destatis) dépasse le seuil de 3 pour cent d’inflation annuelle, l’ajustement du loyer indexé est limité à la moitié de la hausse de l’IPC. Ainsi, avec un IPC de 4 pour cent, une augmentation maximale de 2 pour cent de loyer serait autorisée.

Pour les propriétaires ayant des contrats de loyer indexés, cela signifie que la protection contre l’inflation du loyer fonctionne uniquement complètement en période de marché normal. En période d’inflation réelle, la transmission est limitée. Cela réduit l’attractivité des contrats de loyer indexés par rapport aux contrats de loyer en saison, qui ne sont pas concernés par cette réglementation.

Location courte durée : limite de 6 mois et obligation de demande d’autorisation

La nouvelle réglementation concernant la location courte durée frappe directement le marché Airbnb. Les logements pourront être utilisés à l’avenir pour la location courte durée sans autorisation administrative, au maximum 6 mois par an. Au-delà de cette limite, une autorisation sera nécessaire, que les municipalités devraient accorder de manière restrictive.

Les établissements d’hébergement à vocation commerciale (hôtels, maisons d’hébergement) ainsi que le logement principal du propriétaire en cas d’utilisation personnelle sont exclus. Pour les investisseurs qui exploitaient des logements comme des biens locatifs à courte durée, la comptabilité va changer fondamentalement.

Simplification des travaux de modernisation : jusqu’à 20 000 euros sans accord du locataire

D’un autre côté, la loi apporte une simplification longtemps demandée : les travaux de modernisation jusqu’à 20 000 euros de coûts par logement pourront être réalisés à l’avenir sans l’accord écrit du locataire, à condition qu’ils soient justifiés sur le plan énergétique ou qu’ils augmentent de manière prouvable la valeur du logement.

Jusqu’à présent, de nombreuses mesures de rénovation utiles ont échoué en raison de la résistance des locataires ou de procédures d’annonce trop compliquées. Cette simplification est particulièrement utile pour des mesures individuelles : remplacement des fenêtres, modernisation du chauffage, rénovation de la salle de bains.

Dans le contexte de l’investissement dans les biens immobiliers classés, cette réglementation est particulièrement pertinente, car les coûts de modernisation restent déductibles fiscalement de manière avantageuse et la nouvelle limite simplifie nettement le processus.

Évaluation globale pour les investisseurs : Quel élément prédomine ?

Le loi sur le loyer II n’est pas une intervention fondamentale dans les droits de propriété, mais une régulation des excès dans certains segments spécifiques. Points clés de l’évaluation :

  • Vérification standard : Peu touché. Celui qui loue à long terme de manière normale ne ressent presque rien.
  • Mobilierée location de luxe : Directement touchée — le plafond de 10 % frappe la plus-value.
  • Location à court terme en tant qu’investissement : Restriction importante. Vérifier le modèle.
  • Modernisierer: Profitieren von der 20.000-Euro-Vereinfachung.

Qui détient des biens immobiliers résidentiels en tant que placement de capitaux à long terme et les loue classiquement reste largement épargné par la réforme. Le surplus structurel de demande de 1,4 million de logements manquants reste l’argument d’investissement dominant.